• Luttes d'hier et d'aujourd'hui - Hors contrôle - Vidéo et paroles

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un extrait de l'album "Enfants du charbon" (2008) du groupe "Hors contrôle". Du très bon rock français, avec un coté anti fasciste très prononcé, ce qui n'est pas du luxe en ce moment ... !

     

     

    Le site officile du groupe :  link

     

    "Luttes d'hier et d'aujourd'hui" car les luttes ouvrières sont malheureusement toujours d'actualité aussi...

     

    Les paroles :

     

    Stop à l'exploitation
    Non à la soumission
    Ce sont nos r'vendications
    Gardons nos positions

    Travailleurs d'hier et ouvriers d'aujourd'hui
    Contre les misères et contre tous les profits
    De l'usines aux carrières et de minuit à midi
    La famine la misère c'était hier comme aujourd'hui

    Refrain
    Car les luttes d'hier et d'aujourd'hui
    N'ont pas changés
    La misère est la même seules les années ont passés
    C'est la classe ouvrière qui continue à morfler

    Pour une vie meilleure ils ont payés de leur sueur
    Combattant l'patronat et soutenant le syndicat
    Pas de légion d'honneur pour les combattants du labeur
    Ni couronne ni fleur seule la lutte est leur honneur

    Refrain

    Contre le capital votons la grève générale
    Arrêtons d'engraisser tous ces patrons boursouflés
    Stop à l'exploitation,luttons pour nos conditions
    Notre insoumission,il faut virer tous ces cons

    Refrain

     

    Une vidéo avec mise en image :

     

     

     

     

    Une version "live" :

     

     


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  • Il y a 20 ans disparaissait Yves Montand.

    L'occasion de lui rendre hommage en écoutant à nouveau "Le chant des partisans" (ou chant de la libération) ... dans une période où il nous semble revivre le début des années 30, le titre est d'actualité ... !

    Résistons!

     Paroles :

    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
    Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
    Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
    Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.

    Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
    Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
    Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
    Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

    C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
    La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
    Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
    Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

    Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
    Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
    Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
    Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

    Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
    Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...

     Paroles : Maurice Druon et Jpseph Kessel

    Musique : Anna Marly

     


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  • Pour commencer ce blog, il me fallait bien sur un titre phare, un fil conducteur, un symbole : ce sera "On lâche rien" des HK et les Saltimbanks. Ce titre qui a été popularisé lors des manisfestations contre la réforme scandaleuse des retraites sera sans doute la chanson qui accompagnera la campagne de Jean Luc Mélenchon en 2012.

     Le lien vers leur espace musical : http://www.myspace.com/hksaltimbank

     

     Paroles :

    Du fond d' ma cité HLM
    jusque dans ta campagne profonde,
    Not' réalité est la même,
    et partout la révolte gronde.

    dans c'monde on avait pas not' place.
    on avait pas la gueule de l'emploi.
    On est pas né dans un palace.
    On avait pas la CB à papa.

    SDF, chômeurs, ouvriers,
    Paysans, immigrés, sans papiers,
    Ils ont voulu nous diviser,
    et fo dire qu'ils y sont arrivés.

    tant qu'c'était chacun pour sa gueule,
    leur système pouvait prospérer,
    Mais fallait bien qu'un jour on sréveille
    et qu'les têtes s'remettent à tomber


    ON LACHE RIEN


    Ils nous parlaient d'égalité,
    et comme des cons on les a crûs.
    "Démocratie", fais moi marrer,
    si c'était l'cas on l'aurait su.

    Que pèse notre bulletin de vote,
    face à la loi du marché ?
    C'est con Mes chers compatriotes
    mais, on s'est bien fait baisé.

    Et que pèsent les droits de l'homme
    face à la vente d'un airbus ?
    Au fond, y a qu'une seule règle, en somme :
    "se vendre plus pour vendre plus".

    La république se prostitue
    sur le trottoir des dictateurs.
    Leurs belles paroles on y croit plus,
    Nos dirigeants sont des menteurs.


    ON LACHE RIEN


    c'est tellement con, tellement banal,
    de parler de paix et de fraternité,
    quand des SDF crèvent sur la dalle,
    et qu'on mène chasse les sans papiers.

    Qu'on jette des miettes aux prolétaires,
    juste Histoire de les calme;
    qu'ils s'en prennent pas aux patrons-millionnaires,
    "trop précieux pour notre société".

    C'est fou comme ils sont protégés
    tous nos riches et nos puissants.
    y pas à dire ça peut aider
    d'être l'ami du président.

    chers camarades, chers "électeurs",
    Chers "citoyens - consomateurs",
    Le réveil à sonné, il est l'heure,
    d'remettre à Zéro les compteurs.

    tant qu'y a d'la lutte y a d'l'espoir.
    Tant qu'y a d'la vie, y a du combat.
    Tant qu'on s'bat c'est qu'on est debout.
    ton est qu'on est d'bout, on lâchra pas.

    la rage de vaincre coule dans nos veines.
    maintenant tu sais pourquoi on s'bat.
    Notre idéal, bien plus qu'un rêve.
    Un autre monde, on a pas l'choix.

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  • Education nationale - Grands Corps Malade - grève du 21 janvier 2010

     

     

     

     

     

     

     

     A ceux qui se demandent pourquoi encore et encore des grèves dans l'enseignement, Grands Corps Malade avait donné quelques explications ... "Education nationale" est un extrait de l'album "3ème temps" (2010).

     

    Grand Corps Malade à retrouver sur son site officiel.

     

     


    Paroles :

    Je m’appelle Moussa, j’ai 10 ans, je suis en CM2 à Epinay
    Ville du 93 où j’ai grandi et où je suis né
    Mon école elle est mignonne même si les murs sont pas tout neufs
    Dans chaque salle y’a plein de bruits, moi dans ma classe on est 29
    Y’a pas beaucoup d’élèves modèles et puis on est un peu dissipés
    Je crois que nous sommes ce qu’on appelle des élèves en difficulté
    Moi en math je suis pas terrible mais c’est pas pire qu’en dictée
    Ce que je préfère c’est 16h, je retrouve les grands dans mon quartier
    Pourtant ma maîtresse je l’aime bien, elle peut être dure mais elle est patiente
    Et si jamais je comprends rien, elle me réexplique, elle est pas chiante
    Elle a toujours plein d’idées et plein de projets pour les sorties
    Mais on n’a que 2 cars par an qui sont prêtés par la mairie
    Je crois que mon école elle est pauvre, on n’a pas de salle informatique
    On n’a que le préau et la cour pour faire de la gymnastique
    A la télé j’ai vu que des classes faisaient du golf en EPS
    Nous on n’a que des tapis, des cerceaux et la détresse de nos maîtresses 

    Alors si tout se joue à l’école, il est temps d’entendre le SOS
    Ne laissons pas se creuser le fossé d’un enseignement à 2 vitesses
    Au milieu des tours, y’a trop de pions dans le jeu d’échec scolaire
    Ne laissons pas nos rois devenir fous dans des défaites spectaculaires 

    L’enseignement en France va mal, personne ne peut nier la vérité
    Les zones d’éducation prioritaire ne sont pas une priorité
    Les classes sont surchargées pas comme la paye des profs minés
    Et on supprime des effectifs dans des écoles déjà en apnée
    Au contraire, faut ajouter des profs et d’autres métiers qui prennent la relève
    Dans les quartiers les plus en galère, créer des classes de 15 élèves
    Ajouter des postes d’assistants ou d’auxiliaires qui aident aux devoirs
    Qui connaissent les parents et accompagnent les enfants les plus en retard
    L’enseignement en France va mal, l’Etat ne met pas assez d’argent
    Quelques réformes à 2 balles pour ne pas voir le plus urgent
    Un établissement scolaire sans vrai moyen est impuissant
    Comment peut-on faire des économies sur l’avenir de nos enfants
    L’enseignement en France va mal car il rend pas les gens égaux
    Les plus fragiles tirent l’alarme mais on étouffe leur écho
    L’école publique va mal car elle a la tête sous l’eau
    Il n’y a pas d’éducation nationale, y’a que des moyens de survie locaux
    Alors continuons de dire aux petits frères que l’école est la solution
    Mais donnons leur les bons outils pour leur avenir car attention
    La réussite scolaire dans certaines zones pourrait rester un mystère
    Et l’égalité des chances, un concept de ministère 

    Alors si tout se joue à l’école, il est temps d’entendre le SOS
    Ne laissons pas se creuser le fossé d’un enseignement à 2 vitesses
    Au milieu des tours, y’a trop de pions dans le jeu d’échec scolaire
    Ne laissons pas nos rois devenir fous dans des défaites spectaculaires

    Je m’appelle Moussa, j’ai 10 ans, je suis en CM2 à Epinay
    Ville du 93 où j’ai grandi et où je suis né
    C’est pas de ma faute à moi si j’ai moins de chances d’avoir le Bac
    C’est simplement parce que je vis là que mon avenir est un cul de sac

    (© Grand Corps Malade, 2009)


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