• Deux éléments de l'actualité, liés de façon indirecte me donnent l'occasion de mettre en ligne ici un vieux classique de Téléphone : "Argent trop cher" (album "Au coeur de la nuit" - 1982).

     

     

    Le premier concerne le projet de loi du gouvernement pour lutter contre le surendettement. On connait les dangers du crédit revolving à 20 % pour ceux qui n'ont déjà plus rien! Vouloir limiter les risques de surendettement est a priori une bonne idée ... Seulement voilà, ça n'arrange pas tout le monde et en particulier ceux qui vivent en partie de cela : les organismes financiers! Le lobbying exercé par les banquiers et l'oreille plus qu'attentive du gouvernement vont pourtant sans doute anéantir les effets souhaitables de ce texte ou les retarder alors qu'il y a urgence.

     

    Le deuxième évènement a une portée beaucoup plus large, il s'agit du problème du financement de la dette grecque. Ces derniers jours le marché demandait une rémunération des capitaux prêtés de plus de 10 % à la Grèce pour se refinancer! Là encore, comme pour le crédit revolving, on offre la corde au suicidaire pour lui faciliter sa tâche! Derrière cela on peut toutefois voir la logique recommandée par L'OCDE depuis plus de 20 ans. Je résume brièvement. Dans les pays occidentaux déjà les plus riches, il va être difficile de retrouver de forts taux de croissance. Pour remédier à cela, il faut que le secteur marchand trouve de nouveaux marchés ... en les prenant au secteur non-marchand, la solution est simple! Pour y arriver on supprime petit à petit les crédits dans le service public, la qualité du service est censée baisser, on fait de la publicité là dessus (posséder ou contrôler, de façon directe ou indirecte, les médias est un appui très précieux pour faciliter cette tâche!), et on trouve ainsi des arguments pour rompre le monopole public, on privatise, on créé un secteur concurrentiel ... On a justifié avec cela l'ouverture à la concurrence de tous les services publics en Europe. Mais cela ne leur suffit pas, il y encore des parts de marché à prendre! Alors on attaque avec les grands moyens! Il y a urgence à sauver le système capitaliste! Une opportunité est arrivée : la crise financière mondiale provoquée par les sub-primes américains (on pourrait se demander en quoi elle a été favorisée ou orchestrée pour aboutir à la suite, mais cela n'est pas le sujet du jour). Crise économique et crise sociale en ont découlé. Les Etats ont du compenser les lacunes de notre système économique commun, combler les trous, ceux des banques d'abord bien sur ... puis les déficits publics. Déficits publics creusés non seulement par la crise, mais aussi par des politiques fiscales qui vont souvent dans le même sens en Europe : baisser les impôts des plus riches, pour les inciter à rester au pays. Et que va-t-on imposer aux pays qui ont de gros déficits publics comme la Grèce, puis le Portugal .... ? Diminuer la dépense publique! Je traduis : diminuer le nombre de fonctionnaires de façon drastique, ou diminuer leur salaire ... Bingo! De nouveaux marchés vont apparaître pour le privé! Et tant pis si le service n'est plus public mais payant et injuste!

     

    Argent trop cher oui, surtout pour les pauvres gens!

     

    J'avais dit pas de bla bla ici, j'ai trop écrit! Place à la musique!

     

    Vidéo clip  :

     

    Une vidéo en live :

     

     

    Les paroles :

     

    "Prenez un enfant
    et faites-en un roi
    couvrez-le d'or et de diamants
    cachez-vous en attendant
    vous n'attendrez pas longtemps
    les vautours tournent autour
    de l'enfant.

    Le blé a les dents acérées
    et les hyènes vont le dévorer
    le môme deviendra banquier
    ou le môme sera lessivé, lessivé.

    Je dis :

    Argent, trop cher,
    trop grand
    la vie n'a pas de prix !
    Argent, trop cher,
    trop grand
    la vie n'a pas de prix !

    Prends ton meilleur ami,
    fais-en un ennemi
    je t'achète et je te vends
    vautré dans le coma
    du commun des mortels
    mon pote, t'es comme un rat
    t'es commun, c'est mortel
    les vautours tournent autour
    toujours.

    Criez NON à l'esclavage
    payez-leur
    de nouvelles cages
    faites installer des péages
    là où commence la rage,
    la rage.

    Je dis :

    Argent, trop cher,
    trop grand
    la vie n'a pas de prix !

    Argent, trop cher,
    trop grand
    la vie n'a pas de prix !

    Un compte bloqué
    l'autre à découvert
    maintenant, banque!

    Les vautours tournent autour
    de nous maintenant.

    Tu en as, tu n'en as pas
    Tu n'as pas vraiment le choix
    Un mur de briques devant toi
    Il est temps, dépense-toi
    Dépense-toi

    Argent, trop cher,
    trop grand
    la vie n'a pas de prix !

    Argent, trop cher,
    trop grand
    la vie n'a pas de prix !"

     

     

    Le son par Deezer :

     


    1 commentaire
  • Les cowboys fringants, un mélange de folk et de rock. Groupe québecois qui milite entre autres pour l'indépendance du Québec et pour le respect de l'environnement. C'est dans ce cadre là que se situe le message de ce titre "Plus rien". Témoignage du dernier survivant de la Terre, superbe clip (film d'animation).Titre extrait de leur album "La grand-messe" (2004).

     

    Il ne reste que quelques minutes à ma vie
    Tout au plus quelques heures
    je sens que je faiblis
    Mon frère est mort hier au milieu du désert
    Je suis maintenant le dernier humain de la terre

    On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
    Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
    Quand vivaient les parents de mon arrière
    grand-père
    Et qu'il tombait encore de la neige en hiver

    En ces temps on vivait au rythme des saisons
    Et la fin des étés apportait la moisson
    Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
    Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux

    Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
    Paysages lunaires et chaleur suffocante
    Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
    Comme tombent les mouches...
    Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...
    Plus rien...
    Plus rien...

    Il ne reste que quelques minutes à ma vie
    Tout au plus quelques heures,
    je sens que je faiblis
    Mon frère est mort hier au milieu du désert
    Je suis maintenant le dernier humain de la terre

    Tout ça a commencé il y a plusieurs années
    Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
    Par des bouts de papier que l'on appelait argent
    Qui rendaient certains hommes
    vraiment riches et puissants

    Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
    Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
    Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
    Pollué l'air ambiant et tari les rivières

    Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
    Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
    Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
    Ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profits

    C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
    Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
    Quand tous les océans ont englouti les îles
    Et que les inondations ont frappé les grandes villes

    Et par la suite pendant toute une décennie
    Ce fut les ouragans et puis les incendies
    Les tremblements de terre et la grande sécheresse
    Partout sur les visages on lisait la détresse

    Les gens ont dû se battre contre les pandémies
    Décimés par millions par d'atroces maladies
    Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
    Comme tombent les mouches...
    Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
    Plus rien...
    Plus rien...

    Mon frère est mort hier au milieu du désert
    Je suis maintenant le dernier le humain de la terre
    Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
    N'aura été qu'un beau cadeau
    empoisonné

    Car il ne reste que quelques
    minutes à la vie
    Tout au plus quelques heures,
    je sens que je faiblis
    Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
    Adieu l'humanité...
    Adieu l'humanité...

     

     




      Pour en savoir un peu plus sur eux : link  (leur site officiel)

     


    votre commentaire
  • Un petit tout par le Québec à la rencontre des Cowboys fringants!

     

    Un premier extrait "La manifestation" (album "Break syndical" 2002), un regard désabusé, amusé et amusant d'une manifestation ... On a tous un peu vécu ça je crois!

     

     

    Sont arrivés en West Falia
    En criant "S.O.S Gaïa"
    Accoutrés comme des hippies
    Avec les yeux rougis

    Ch'veux longs et surplus d'armée
    En bédaine et jouant du tam-tam
    On se s'rait cru trente ans passés
    Pendant la guerre du Viet-Nam

    Il y avait tous les clichés
    De l'époque des granolas
    Des chemises en macramé
    Aux filles poilues en d'sous des bras

    V'nant en grande majorité
    Du cégep du Vieux-Montréal
    Tous là pour manifester
    Contre les multinationales

    Et la mince foule grelottait
    En ce froid jeudi de printemps
    Et aux étudiants qui foxaient
    S'ajoutant quecq' passants

    Des marxistes-léninistes
    Des militants pour le pot
    Et une couple d'écologistes
    Ont investi le spot

    On écoutait l'vieux cinglé
    Qui se prenait pour Castro
    Avec son képi d'officier
    Et son couteau de Rambo

    Mais on a vite constaté
    Qu'il lui manquait un bardeau
    Quand il nous a proposé
    De faire un concours de limbo

    À la manifestation!
    On rêvait d'révolution
    Se g'lant l'cul avec une poignée de comparses
    Sous la pluie froide du mois de mars...

    Su'l boulevard René-Lévesque
    Y'ont envoyé l'anti-émeute
    Et des policiers sur leurs bikes
    Pour contrôler la meute

    Ça s'déroulait pacifiquement
    Sans trop écorcher le système
    Et on scandait des beaux slogans
    Contre les O.G.M.

    Quand soudain sont débarqués
    Des types un peu extrêmistes
    Suits de ninja et cagoulés
    Se proclamant activistes

    Comme des p'tits Che Guevara
    Y'ont "pitché" deux trois pétards
    Les "boeufs" sont rentrés dans l'tas
    Pis j'te jure qu'y ont pas veillé tard...

    À la manifestation!
    On rêvait d'révolution
    Se g'lant l'cul avec une poignée de comparses
    Sous la pluie froide du mois de mars...

    Mais là ça a dégénéré
    Car en guise de protestation
    Les beatniks se sont déshabillés
    Pour faire un danse-O-thon

    Les policiers en beau fusil
    Ont sorti menottes et matraques
    Et ont tapoché les hippies
    À grands coups de jarnac

    Pendant qu'les écologistes
    Pleuraient devant tant de sévices
    En implorant Jésus le Christ
    De stopper l'injustice

    On entendait les chiens japper
    À travers le bruit des sirènes
    Ben étouffé par la fumée
    Des gaz lacrymogènes

    Au même moment la gang de peaces
    Qui dansait à poil sous la pluie
    Faisait comme un remake de Grease
    En version hilbilly

    Mais quand le ciel s'est déchainé
    Y s'est mis a tomber des clous
    Tous ont pris leurs jambes à leurs cous
    Et ce fut terminé

    Faque on est rentrés déçus
    Tout mouillés et abattus
    En croisant les écolos
    Dans le portique d'un McDo

    J'en suis v'nu à' conclusion
    Que ça va prendre ben du soleil
    Sinon c'est pas d'main la veille
    Qu'on va faire la révolution

    À la manifestation!
    C'est vrai qu'on a rien changé
    On a causé un bouchon d'circulation
    Ça fait toujours ben ça d'gagné...

     

     





    votre commentaire
  • Extrait comme "La colmena" (lien :  La colmena (la ruche) - Ska-P - Paroles traduites et son    ) de l'album "Lagrimas et gozos" (2008).

     

    "A tous les déchus, aux détenus, à ceux qui résistent debout.
    A tous mes frères qui ne se sont jamais tus, qui ne se sont jamais laissé vaincre.
    Ceux qui ont été humiliés, à ceux qui ont frappé les forces de sécurité,
    Ceux qui ont toujours su qu'il y a un chat enfermé dans ce système global.
     
    Vandale, ils te font appeler vandale, danger social, vandal,
    Rebelle insurgé, préparé pour la bataille.
     
    A ceux qui y laissent leur peau, à ceux qui jamais n'ont pu comprendre
    Comment tout le pouvoir a pu tombé dans la toile de la convoitise.
    Aux insurgés qui, à contre courant, exigent la justice sociale
    Et je me fous d'où ils sont, il n'y a pas de distance, il n'y a pas de frontières.
    Rien ne peut arrêter une conscience ferme.
     
    Ça arrivera, ça arrivera, ça arrivera, la balance s'équilibrera.
    Ça arrivera, ça arrivera, ça arrivera.
    Ah, Ah, Ah, le bercail est notre échafaud.
    Alarme, le néolibéralisme c'est la faim, la mort et le terrorisme.
    Alarme, néolibéralisme prépare-toi.
     
    Pour les opprimés, les défavorisés, à ceux qu'on laisse mourir.
    Leurs ventres gonflés, la mort sur leurs visages pour un intérêt commercial.
    Et maintenant tu dois méditer. Qui est le vandale en réalité ?
    Terrorisme d'état, opulent et armé, décide qui doit vivre."

     


    1 commentaire
  • Un extrait de l'album "El vals del obrero" (1997).

     

    EL VALS DEL OBRERO (LA VALLÉE DE L'OUVRIER) 

     

    "Fier d’appartenir au prolétariat
    C’est difficile d’arriver à la fin du mois
    Et devoir suer et suer encore
    Pour gagner notre pain
    Ma place est ici, ces gens sont les miens
    Nous sommes ouvriers, la classe préférentielle
    C’est pour ça, frère prolétarien, avec orgueil
    Je chante pour toi cette chanson, nous sommes la révolution
    OUI MONSIEUR ! La révolution
    OUI MONSIEUR, OUI MONSIEUR ! ! nous sommes la révolution
    Ton ennemi est le patron
    OUI MONSIEUR, OUI MONSIEUR ! ! nous sommes la révolution
    Vive la révolution ! !
    J’en ai marre de supporter les sangsues
    Qui volent ma dignité
    Ma vie se consume en supportant cette routine
    Qui me noie de plus en plus chaque jour
    Heureux, le cadre
    Plus d’ampoules sur mes mains
    Mes reins vont exploser
    Je suis complètement à sec, mais je continue à cotiser
    A ton état de bien-être
    RESISTANCE ! !
    Ma place est ici
    Dans cette démocratie il ya beaucoup de ptits malins qui s’enrichissent
    En pressant notre classe sociale
    Il en ont rien à branler si t’a 14 fils
    Et si tu peux pas faire opérer grand mère
    Nous sommes les ouvriers, la base de ce jeu
    Celui qui perd toujours, toujours le même pauvre con
    Un jeu auquel ils ont bien réfléchi, dans lequel ils ont bien fermé notre gueule
    Et ils t’enculent si tu veux pas jouer
    RESISTANCE ! ! !
    DE-SO-BE-IS-SAN-CE ! ! !"

     

     


    votre commentaire
  • Quand la réputation de notre naboléon détesté dépasse les frontières de la France. Ska-P, groupe espagnol à découvrir pour ceux qui ne connaissent pas! Extrait de l'album "Lagrimas y gozos" (2008).

     

    La colmena (La ruche) :

    Le soleil brille, tout est sous contrôle
    Un nouveau jour se lève dans la ruche
    Je veux que chacun se dispose à travailler
    Ma parole est la doctrine la plus solide
    Ils ont appris le respect, ils savent de qui ils doivent faire l'éloge
    Ne parlez plus, commencez l'activité.
     
    "Vous en avez assez, hein ? Vous en avez assez de cette bande de racailles ?
    Bas on va vous en débarrasser"
     
    Tu as oublié que nous existons et que nous sommes là
    Ce même cauchemar qui t'empêche de dormir
    Nous sommes la mauvaise herbe que tu as voulu éliminer
    Tu as beau essayé nous réapparaitrons toujours
     
    Nous sommes les peurs qui produiront ta dépression
    Comme des bactéries prolifèrent dans une infection
    Nous sommes la nausée, ver dans ta pomme
    Tôt ou tard nous metterons fin à cette humilliation.
    Ay, ay, ay, ay, humilliation !
     
    Ils sont ici, je suis ici, rébellion dans la ruche
    Ils vont là-bas, je vais là-bas, nous venons te chercher
    Ils sont ici, je suis ici, nous sommes le fruit du système
    Ils vont là-bas, je vais là-bas, nous venons te chercher
     
    Oui, je suis le feu de la justice
    Oui, nous sommes le feu de la justice
     
    Dans les cités on respire la révolution
    La rébellion est générée par la situation
    D'un système qui protège ceux qui ont le plus
    Nous ne sommes pas des marionettes que tu peux manipuler
     
    Ce sont les ouvriers, les immigrés et les chômeurs
    Ceux qui subissent le mépris de ce putain d'état
    Qu'ils crèvent d'Orient jusqu'en Occident
    Les dirigeants dictateurs démocratisés
    Ay, ay, ay, ay, démocratisés !
     
    Oui, je suis la racaille de cette patrie
    Oui, on l'attend le karcher de Sarkozy
     
    Oui, je suis le feu de la justice
    Oui, nous sommes le feu de la justice
     
    Le soleil brille, tout est hors de contrôle
    C'est le feu qui illumine ta ruche

     

     

     
     

    votre commentaire
  • Un titre de Rocé (album "L'Etre humain et le réverbère" - 2010) que l'on pourrait comparer à celui de Kerry James ("Le retour du rap français" , lien : Le retour du rap français - Kery James - Video clip officiel ).

     

     

     


    votre commentaire
  • Toujours dans l'album "L'Etre humain et le réverbère", un titre qui met en avant un de mes dadas : la philosophie du doute !

     

     

    "Vous avez vos réponses, j'ai des questions pour elles..."

     

     


    votre commentaire
  • Rocé, un intello du rap français, pour ceux qui aiment Oxmo Puccino ou Abd Al Malik ...

     

    Rocé prends le temps d'écrire et de composer. Des textes ciselés, un environnement musical riche et de la réflexion ...

     

    A découvrir pour ceux qui ne connaissent pas, à apprécier encore pour les autres.

     

    Commençons par "L"objectif", extrait de son dernier album "L'être humain et le réverbère" (2010). Une réflexion sur le rôle de l'image!

     

    "De la cour de récré à celle de l'Elysée

    Exister c'est exister pixellisé..."

     

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires